http://fqi5chqtzgtvrxb4o7rvoauzxzcxdeiasygpa4xqrt2pq7qj7rad6nqd.onion
Mais, dans la confusion de la guerre et de l’occupation, à travers les incessants déplacements de populations, il perd la trace de celui qu’il avait chargé de son enfant et qui, de toute façon, s'en était rapidement débarrassé. Dès lors Karl se retrouve seul, errant d’un village à l’autre, tantôt recueilli, tantôt pourchassé, souvent maltraité. D'après L’Oiseau bariolé de Jerzy Kosinski. Écrit lorsque j’avais 16 ans.